25°

» Il s'arrêta à une rue de l'immeuble devant lequel on était le fameux soir où on l'avait perdu... « Il est devant l'immeuble, du moins s'il n'est pas déjà parti... »Je partis en le remerciant. Je courais et l'aperçu au loin devant l'immeuble qui des années auparavant s'enflammé sous nos yeux d'enfants. Je l'interpellai, à son nom il se tourna et s'énerva « Qu'est-ce que tu fais là ?
Moi : _T'as pas le droit de partir ! Pas comme ça ! Pas maintenant ! Ou emmène moi ! Mais ne me laisse pas !
Lui : _Mais pourquoi tu me fais ça ? Hein ? Pourquoi tu te sents obligé de compliquer les choses ?
Moi, en criant les yeux qui ne cessaient de pleurer et avançant vers lui en traversant la rue: _T'as pas le droit ! » A ce moment là ce fut le trou noir.
# Posté le jeudi 22 juin 2006 13:48

REMERCIEMENT

REMERCIEMENT
Simplement un graaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaand merci à Camille!elle est la seule courageuse à me lire pour l'instant!lol!pour ceux qui passeront je vous donne son adresse, elle écrit une petite histoire sims qui vaut le détour: suncity.skyblog.com. Voilà c'est ma façon de te remercier,si ça pouvait t'apporter 1 ou 2 lecteurs en plus... vu l'heure à laquelle tu as posté tes coms on s'est croisées!comme tu le vois j'ai beaucoup ajouté...c'est la suite que j'avais écrite sans la publié vu que je desespéré devant l'inexistance de commentaires.mais ta venue m'a redonné confiance alors encore merci!
bisous!! ;-)

*p'tite bulle d'air*
# Posté le jeudi 22 juin 2006 13:52

26°

Coucou p'tite s½ur comme tu le vois j'ai trouvé ton journal dans lequel j'écris actuellement et j'ai décidé de poursuivre son écriture le temps de ton rétablissement. Et oui ! Voilà maintenant 1mois que tu es dans le coma, et tu n'as pas l'air de vouloir en sortir...je suis bien triste que ce soit de ma faute, sans moi ce ne serait jamais arrivé. Stupide voiture qui t'ai rentré dedans alors que tu traversais la route pour m'empêcher de partir. Comme tu le vois tu as quand même réussi : au moins je ne suis pas parti. Mais c'est pas pour autant qu'on peut se voir...enfin moi je te vois ! Je viens chaque jour à ton chevet, je ne pense pas que tu sois consciente de ma présence mais d'être auprès de toi me fais du bien, j'ai respecté ma parole : je serais toujours là pour toi. Si tu en doutais tu peux être rassuré ! D'ailleurs de rester à ton chevet m'a permis de constater que je n'étais pas le seul homme à t'aimer. Ils sont tous là : Morgan, Johnny et même Tony ! Johnny veille sur toi comme le meilleur des frères, je lui raconte souvent des petites anecdotes sur toi, en fait je crois que d'ici peu il te connaîtra aussi bien que moi...Morgan est passé chaque week-end accompagné de sa nouvelle petite amie mais il semble te regretter à en juger par la manière dont il te regarde. Sa copine a d'ailleurs du remarquer car ils se disputent sans cesse et leur sujet de conversation semble toujours être le même : toi. Viens ensuite, Tony. Celui là me fait presque de la peine. Dès qu'il a appris la nouvelle de ton accident, il a accouru à l'hôpital. On parle beaucoup tous les deux et je ne devrais peut-être pas te le dire mais il m'a confié qu'il avait plus d'une fois essayé de t'appeler après votre dispute mais sans jamais y arriver de peur de ta réaction. A l'entendre il t'aime éperdument, ça me fait presque peur de voir qu'un homme puisse t'aimer autant ! Je te parle des garçons mais les copines viennent sans cesse, elles sont un petit groupe et ne s'arrêtent pas de parler. Pour une fois ça ne m'énerve pas de les entendre piailler parce qu'elles ventent tes exploits, grâce à elles j'en apprend des tonnes sur toi. (En parlant de tes copines il y en a quelques-unes qui sont pas mal, faudra que tu me les présentes ! Rire.) Mandy est très active, elle n'arrête pas de se tortiller dans tous les sens ne sachant pas où donner de la tête, alors qu'il n'y a pourtant rien à faire sauf attendre. Mais sa vivacité est utile à une chose : faire sortir de la bouche des médecins la vérité ! Sans elle on n'en serait rien de ton état sauf que tu « dors » depuis un mois. Grâce à elle nous savons que tu as reçu un traumatisme crânien et que le côté droit de ton corps a subi de multiples fractures, il te faudra de la rééducation pour ton bras. Quant à tes yeux on ne sait pas encore s'ils ont toute leur capacité. Nous aurons sur ce point là la surprise à ton réveil. Papa et maman viennent, comme beaucoup, tous les soirs et passent quand ils le peuvent le matin. Au début ils restaient toute la journée ici mais je voyais que leur moral se dégradait de jour en jour. Je leur ai demandé de me laisser ta garde de peur qu'ils ne fassent une dépression. Je préfère qu'ils s'occupent l'esprit au travail. J'ai du leur expliquer ce qui c'était passé et donc expliquer mes problèmes d'argent, ils m'ont dit que j'aurai dû leur dire plutôt. Pour eux ce n'est pas un problème, ils semblent même heureux de me donner de l'argent. Quand je les écoute on dirait toi. D'eux aussi je me suis rapproché. Ton accident, s'il a servi à quelque chose c'est de me rapprocher des gens qui nous entourent tous les deux. Je suis bien heureux d'être resté ici car désormais je sais où est ma place. J'ai une famille, des amis et une vie qui ressemble à celle des autres jeunes. C'était ça mon rêve de jeune orphelin ! En me relisant je parais heureux et c'est sûrement parce que je me sents entouré. De plus je suis persuadé que tu t'en remettras alors j'ai décidé de ne pas montrer le côté triste de cette histoire. On se revois très bientôt je te le promet ! Tu me manques petite s½ur, il me tarde de partager notre nouvelle vie.
# Posté le vendredi 30 juin 2006 08:12

27°

Quand j'entrouvris les yeux 1mois et 15jours c'était écoulé. J'aperçu aussitôt le visage de Jay qui se penchait vers le mien. Une fois mes yeux totalement ouverts, je vis qu'il souriait. Tout me paressait trouble. Des hommes vêtus de blanc arrivaient à présent, qui étaient ces gens ? Leurs voix étaient lointaine, peu à peu mes yeux se refermèrent et je me rendormis mais cette fois d'un sommeil tout ce qu'il y a de plus normal. Quelques heures plus tard je me réveillais, Jay était encore là mais cette fois il était accompagné de mes parents Rosa et Nelson Oligan. « Coucou May c'est nous ! Je reconnus la voix de maman.
Suivis de celle d'un homme, cette fois c'était papa : _Ma chérie, tu nous voies, tu nous entends ? A ces deux voies là je ne répondis pas, certainement trop fatigué pour réagir.
???: _ May, tu vois je suis là ! Je suis resté pour toi !
A ces mots dont la voix m'était si familière, la force me revint soudain : _Jay ?
Jay : _ Oui ! C'est moi, je suis là. Il me prit la main et je me mis à pleurer.
Moi : _Où suis-je ?
Jay : _Ne t'en fais pas tout va s'arranger...tu y vois ?
Moi : _C'est trouble ! Dis, tu restes là ?
Jay : _Oui, ne t'inquiètes pas, je reste près de toi. »En disant cela il passait ses doigts dans mes cheveux. Me sentant rassuré je me rendormis.
# Posté le vendredi 30 juin 2006 08:13

28°

Les jours passèrent, je ne cessais de me réveiller pour me rendormir quasiment aussitôt.
Puis au fil des jours ma vue et les voix devinrent plus nettes. Bientôt je pus parler avec papa, maman, Jay qui m'expliquèrent tout et puis j'appris à connaître Johnny. Les visites n'étaient que peu autorisées étant donné ma fatigue, ainsi les amis ne passaient que pendant mon sommeil. Trois semaines plus tard, voyant que j'étais rétabli, les médecins me donnèrent la permission de rentrer au bercail. Ce jour là personne ne s'attendait à ma sortie, je ne voulu pas que ma famille soit averti de la nouvelle, je préférai attendre leur visite pour leur apprendre la nouvelle. Ce jour là comme d'ordinaire ce fut Jay qui entra le premier dans ma chambre. Quand il m'aperçu je marchais en rond dans ma chambre, il s'exclama :
_ Tu ne devrais pas être couché ! Tu es folle de t'agiter comme ça !
Je lui répondis tout sourire : _ Mais qu'elle frère très inquiet ! Un frère qui se permet de juger sans même savoir ce qui me met dans cet état...Je me tournai face à mon lit sur lequel mon sac était posé. Quand il vu le sac, il sembla ne pas tout à fait comprendre : _Tu compte t'enfuir où je ne me trompes ? Qu'est-ce que fait ton sac sur ce lit ? Tu n'as pas encore le droit de sorti...-il compris soudain et s'exclama- ne me dit pas que c'est le grand jour. –voyant mon air d'approbation il continua - mais c'est génial ! Donne mon ton sac on s'en va ! » Il prit mes affaires et ce fut la dernière fois que je vis cette chambre.
# Posté le vendredi 30 juin 2006 08:14