Il était de dos, je décidais donc d'arriver silencieusement et de lui mettre les mains sur les yeux. « Devine qui c'est ?c'est moi ! » il se retourna et me dit « May !qu'est-ce que tu fais là ?
Moi, sans comprendre: _Bien je voulais...
Il me coupa.
Lui : _Aucune importance, tu ne dois pas rester là. Il me prit la main et cherchait comme perdu autour de lui. Il reprit : _Oh non !le voilà qui arrive...vite, vite... puis se tournant vers moi : _Ecoute met toi là et ne bouge pas attend que je vienne te chercher ne bouge pas avant... Je le regardais le regard perdu plein d'incompréhension, je ne savais plus ce que je faisais là et ce qui m'empêchait de lui hurler après. Tout ce que je savais c'est que je ne sais pour quelle raison j'allais lui obéir et rester là où il m'avait laissé derrière une table sur laquelle c'était entassé une multitude de cartons. De là je n'avais aucune visibilité mais au moins je pourrais entendre et peut être enfin savoir ce qui se passe. A présent j'entendais des pas. Vu le bruit ils devaient se serrer la main.
« ???: _Bon dis moi c'est pas l'tout mais t'as l'fric ?
Tony : _Bein en fait...tu vois j'voulais t'appeler...
???: _'tend !c'est quoi ce délire ? Vu ce que j't'avais passé t'aurais largement dû l'avoir l'argent !
Tony : _Ouai je sais. Mais tu vois avec le taf, ...
???: _P'tain mec ! Tu m'parles de taf alors que j'te parle d'argent ! Pfff !! » Il tapa dans les cartons avec violence. Quelques cartons tombèrent et ce qui devait arriver arriva... Je me retrouvais à découvert. Je n'osais pas bouger. Le mec me regardait, il avait des fusils à la place des yeux. Puis il se tourna vers Tony et se mit à hurler : « _Putain mais c'est quoi s'délire ?! » Je me sentais affolé et sursautais à chacun de ses gestes cherchant désespérément de l'aide dans le regard de Tony mais lui semblait tout autant affolé. Il s'avança vers moi, je m'étais redressée. Il mit une mèche de cheveux entre ses doigts. Il continua : « T'as pas la tunne et en plus tu caches des meufs derrière des cartons ? Faut qu'tu m'expliques là ? » Et soudain Tony répliqua.
« Tony, la mâchoire serrée: _Ne la touche pas !
???: _Pardon ? -se tournant à nouveau vers Tony, menaçant – mais c'est qu'il mordrait pour une pouf ! Il repoussa ma tête sans ménagement. » Il y eu un silence puis il s'avança vers Tony et colla sa tête à la sienne.
« ???: _Que ce soit bien clair. J'te laisse un délai d'un mois après tu pourrais avoir quelques soucis, mais j'crois que t'es déjà au courant... » Il partit.
Moi, sans comprendre: _Bien je voulais...
Il me coupa.
Lui : _Aucune importance, tu ne dois pas rester là. Il me prit la main et cherchait comme perdu autour de lui. Il reprit : _Oh non !le voilà qui arrive...vite, vite... puis se tournant vers moi : _Ecoute met toi là et ne bouge pas attend que je vienne te chercher ne bouge pas avant... Je le regardais le regard perdu plein d'incompréhension, je ne savais plus ce que je faisais là et ce qui m'empêchait de lui hurler après. Tout ce que je savais c'est que je ne sais pour quelle raison j'allais lui obéir et rester là où il m'avait laissé derrière une table sur laquelle c'était entassé une multitude de cartons. De là je n'avais aucune visibilité mais au moins je pourrais entendre et peut être enfin savoir ce qui se passe. A présent j'entendais des pas. Vu le bruit ils devaient se serrer la main.
« ???: _Bon dis moi c'est pas l'tout mais t'as l'fric ?
Tony : _Bein en fait...tu vois j'voulais t'appeler...
???: _'tend !c'est quoi ce délire ? Vu ce que j't'avais passé t'aurais largement dû l'avoir l'argent !
Tony : _Ouai je sais. Mais tu vois avec le taf, ...
???: _P'tain mec ! Tu m'parles de taf alors que j'te parle d'argent ! Pfff !! » Il tapa dans les cartons avec violence. Quelques cartons tombèrent et ce qui devait arriver arriva... Je me retrouvais à découvert. Je n'osais pas bouger. Le mec me regardait, il avait des fusils à la place des yeux. Puis il se tourna vers Tony et se mit à hurler : « _Putain mais c'est quoi s'délire ?! » Je me sentais affolé et sursautais à chacun de ses gestes cherchant désespérément de l'aide dans le regard de Tony mais lui semblait tout autant affolé. Il s'avança vers moi, je m'étais redressée. Il mit une mèche de cheveux entre ses doigts. Il continua : « T'as pas la tunne et en plus tu caches des meufs derrière des cartons ? Faut qu'tu m'expliques là ? » Et soudain Tony répliqua.
« Tony, la mâchoire serrée: _Ne la touche pas !
???: _Pardon ? -se tournant à nouveau vers Tony, menaçant – mais c'est qu'il mordrait pour une pouf ! Il repoussa ma tête sans ménagement. » Il y eu un silence puis il s'avança vers Tony et colla sa tête à la sienne.
« ???: _Que ce soit bien clair. J'te laisse un délai d'un mois après tu pourrais avoir quelques soucis, mais j'crois que t'es déjà au courant... » Il partit.